Archives de catégorie : Citations Poèmes

Maison d' Evelyne

11 juin 2015

Poème d’amour #137  de Sarah Kay

( Traduction libre, English version bellow)

1-Poeme Sarah Kay-001

Explication: Bobépines pull up   Crédit dessin : So-Clairounette

Original version  by Sarah Kay

I will wake you up early
even though I know you like to stay through the credits.

I will leave pennies in your pockets,
postage stamps of superheros
in between the pages of your books,
sugar packets on your kitchen counter.
I will Hansel and Gretel you home.

I talk through movies.
Even ones I have never seen before.

I will love you with too many commas,
but never any asterisks.

There will be more sweat than you are used to.
More skin.More words than are necessary.

My hair in the shower drain,
my smell on your sweaters,
bobby pins all over the window sills.

I make the best sandwiches you’ve ever tasted.
You’ll be in charge of napkins.

I can’t do a pull-up.
But I’m great at excuses.

I count broken umbrellas after every thunderstorm,
and I fall asleep repeating the words thank you.

I will wake you up early
with my heavy heartbeat.
You will say, Can’t we just sleep in, and I will say,
No, trust me. You don’t want to miss a thing.

Maison d' Evelyne

31 juillet 2014

Un jour j’ai voulu savoir ce qu’était l’amour.

L’amour est là si l’on veut qu’il soit là, il suffit de le deviner derrière la beauté qui l’entoure et entre chaque seconde qui rythme votre vie. Si vous ne prenez pas le temps de vous arrêter, vous risquez de passer à coté.

L’amour est toujours passion et désintéressé.
Il n’est jamais jaloux.
L’amour n’est ni prétentieux, ni orgueilleux.
Il n’est jamais grossier, ni égoïste.

Mariage Caroline et Jesse

Mariage Caroline et Jesse

Il n’est pas colérique.
Et il n’est pas rancunier.
L’amour ne se réjouit pas de tous les péchés d’autrui.
Mais trouve sa joie dans l’infinité.
Il excuse tout.
Il croit tout.
Il espère tout.
Et endure tout.
Voila ce qu’est l’amour.

J’ai aimé un être de tout mon cœur et de toute mon âme et pour moi c’est plus que suffisant.

Le plus bel amour est celui qui éveil l’âme, et nous fait nous surpasser. Celui qui enflamme notre cœur et apaise nos esprit. C’est ce que tu m’as apporté.

Poème  de Charles Trenet

Maison d' Evelyne

22 mai 2014

 

Des Hôtes quelques peu......à vous decider

Des Hôtes quelque peu……Oh !après tout à vous de décider

Invitation de la folie

La folie décida d’inviter ses amis pour prendre un café chez elle
Tous les invités y allèrent. Après le café, la Folie proposa :
– On joue à cache-cache ?
– Cache-cache ? C’est quoi ça ? demanda la Curiosité
– Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu’à cent et vous vous cachez. Quand j’ai fini de compter, je cherche. Le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.

1…2…3… La folie commença à compter.

L’Empressement se cacha le premier, n’importe où.
La Timidité, timide comme toujours se cacha dans une touffe d’arbre.
La Joie courut au milieu du jardin.
La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d’endroit approprié pour se cacher.
L’Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
Le Désespoir étaient désespéré en voyant que la Folie était déjà à quatre-vingt dix neuf.
Cent ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher…

La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n’avait pu empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d’une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché. Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité…

Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda : Où est l’Amour ?
Personne ne l’avait vu. La Folie commença à le chercher.
Elle chercha au-dessus d’une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l’Amour. Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.
C’était l’Amour, qui criait parce qu’une épine lui avait crevé un œil. La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s’excusa, implora l’Amour pour avoir son pardon et alla jusqu’à lui promettre de le suivre pour toujours.
L’Amour accepta les excuses.

Aujourd’hui, l’Amour est aveugle et la Folie l’accompagne toujours.

Auteur inconnu

Maison d' Evelyne

17 avril 2014

« L’amour, c’est le cri de l’aurore, L’amour c’est l’hymne de la nuit. »  Victor Hugo

« L’amour, c’est le cri de l’aurore, L’amour c’est l’hymne de la nuit. » Victor Hugo

Une soirée d’été 2013 à la Maison d’Évelyne

Maison d' Evelyne

9 avril 2014

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« Madame, sous vos pieds dans l’ombre, un homme est là Qui vous aime, perdu dans la nuit qui le voile, Qui souffre, ver de terre amoureux d’une étoile. » Victor Hugo

Maison d' Evelyne

20 mars 2014

Ton nom est sur mes lèvres,
ton image est dans mes yeux,
ton souvenir est dans mon coeur :
à qui donc écrirais-je ?
puisque tu te promènes en tous ces lieux ?
Poème de Djalal ad-Din Rumi (Afghanistan)

Être aimé de Victor Hugo

Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n’existe, entends-tu ?
Être aimé, c’est l’honneur, le devoir, la vertu,
C’est Dieu, c’est le démon, c’est tout. J’aime, et l’on m’aime.
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,
Fier, content, respirant l’air libre à pleins poumons,
Il faut que j’aie une ombre et qu’elle dise : Aimons !
Il faut que de mon âme une autre âme se double,
Il faut que, si je suis absent, quelqu’un se trouble,
Et, me cherchant des yeux, murmure : Où donc est-il ?
Si personne ne dit cela, je sens l’exil,
L’anathème et l’hiver sur moi, je suis terrible,
Je suis maudit. Le grain que rejette le crible,
C’est l’homme sans foyer, sans but, épars au vent.
Ah ! celui qui n’est pas aimé, n’est pas vivant.
Quoi, nul ne vous choisit ! Quoi, rien ne vous préfère !
A quoi bon l’univers ? l’âme qu’on a, qu’en faire ?
Que faire d’un regard dont personne ne veut ?
La vie attend l’amour, le fil cherche le noeud.
Flotter au hasard ? Non ! Le frisson vous pénètre ;
L’avenir s’ouvre ainsi qu’une pâle fenêtre ;
Où mettra-t-on sa vie et son rêve ? On se croit
Orphelin ; l’azur semble ironique, on a froid ;
Quoi ! ne plaire à personne au monde ! rien n’apaise
Cette honte sinistre ; on languit, l’heure pèse,
Demain, qu’on sent venir triste, attriste aujourd’hui,
Que faire ? où fuir ? On est seul dans l’immense ennui.
Une maîtresse, c’est quelqu’un dont on est maître ;
Ayons cela. Soyons aimé, non par un être
Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n’est pas
La question. Aimons ! Cela suffit. Mes pas
Cessent d’être perdus si quelqu’un les regarde.
Ah ! vil monde, passants vagues, foule hagarde,
Sombre table de jeu, caverne sans rayons !
Qu’est-ce que je viens faire à ce tripot, voyons ?
J’y bâille. Si de moi personne ne s’occupe,
Le sort est un escroc, et je suis une dupe.
J’aspire à me brûler la cervelle. Ah ! quel deuil !
Quoi rien ! pas un soupir pour vous, pas un coup d’oeil !
Que le fuseau des jours lentement se dévide !
Hélas ! comme le coeur est lourd quand il est vide !
Comment porter ce poids énorme, le néant ?
L’existence est un trou de ténèbres, béant ;
Vous vous sentez tomber dans ce gouffre. Ah ! quand Dante
Livre à l’affreuse bise implacable et grondante
Françoise échevelée, un baiser éternel
La console, et l’enfer alors devient le ciel.
Mais quoi ! je vais, je viens, j’entre, je sors, je passe,
Je meurs, sans faire rien remuer dans l’espace !
N’avoir pas un atome à soi dans l’infini !
Qu’est-ce donc que j’ai fait ? De quoi suis-je puni ?
Je ris, nul ne sourit ; je souffre, nul ne pleure.
Cette chauve-souris de son aile m’effleure,
L’indifférence, blême habitante du soir.
Être aimé ! sous ce ciel bleu – moins souvent que noir –
Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine
De mêler son visage à la laideur humaine,
Et de vivre. Ah ! pour ceux dont le coeur bat, pour ceux
Qui sentent un regard quelconque aller vers eux,
Pour ceux-là seulement, Dieu vit, et le jour brille !
Qu’on soit aimé d’un gueux, d’un voleur, d’une fille,
D’un forçat jaune et vert sur l’épaule imprimé,
Qu’on soit aimé d’un chien, pourvu qu’on soit aimé !

14 mars 1874 Victor Hugo